Wilfried Dabiré (Eazy Chain), vainqueur de la première saison du concours panafricain Les Nouveaux Boss (TV5MONDE) : « Mon objectif n’était pas de parader sur...

À la veille de la deuxième saison de l’émission Les Nouveaux Boss sur TV5MONDE, l’Ivoirien Wilfried Dabiré, fondateur d’Eazy Chain et vainqueur en 2025, revient sur l’accélération consécutive à cette expérience. Un an plus tard, il s’apprête à franchir une nouvelle étape : ouverture de bureaux au Ghana et en Côte d’Ivoire et finalisation de son tour de table.

Aliyou Ahmadou, Responsable de la stratégie réglementaire africaine de Taptap Send : « La meilleure défense d’une monnaie réside dans son utilité numérique, et non...

L’Afrique subsaharienne reste la région du monde où recevoir de l’argent de l’étranger coûte le plus cher. Au troisième trimestre 2025, un transfert de 200 dollars y coûtait 8,46 % en moyenne, contre 6,36 % à l’échelle mondiale, alors que les Nations unies visent moins de 3 % d’ici 2030. Mais pour Aliyou Ahmadou, une partie essentielle de ce surcoût naît avant même la transaction : dans les textes. Juriste camerounais passé par Société Générale, UBA et Citibank, il pilote aujourd’hui la stratégie réglementaire africaine de Taptap Send, service de transfert d’argent entièrement numérique

Mamadou Amadou Ly, Prix Yidan 2025 : « Les données linguistiques sont devenues un actif stratégique »

En recevant le prestigieux Prix Yidan 2025, le « Nobel » de l’éducation, Mamadou Amadou Ly, directeur exécutif de l’ONG ARED (Associates in Research and Education for Development), voit plus de trois décennies de travail sur l’enseignement bilingue récompensées au plus haut niveau. Alors que le Sénégal généralise l’enseignement dans les langues nationales et que l’IA rebat les cartes de l’apprentissage, il défend l’idée que l’Afrique doit construire ses propres modèles éducatifs en s’appuyant sur les langues nationales.

Vulfran de Richoufftz, cofondateur de la marque Panafrica : « L’Afrique est aussi un marché d’innovation, de création de valeur et de production »

Après dix ans de production sous-traitée au Maroc, Panafrica franchit un nouveau cap industriel en Côte d’Ivoire. Cofondée par Vulfran de Richoufftz et Hugues Didier, la marque française de mode et de baskets éthiques a investi 1 million d’euros dans une usine assortie d’un centre de formation. Avec une capacité initiale de 10 000 paires par an, elle ambitionne désormais de porter son chiffre d’affaires de 1,2 à 2 millions d’euros. Entretien avec Vulfran de Richoufftz, cofondateur de Panafrica et de Panafrica Shoes Côte d’Ivoire.

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