Mobilité en Afrique : véhicules industriels Vs transport de masse

Réduire la congestion urbaine, améliorer l’accessibilité, promouvoir le transport écologique...À l’heure où de nombreuses métropoles engagent de lourds investissements pour améliorer la mobilité urbaine sur leurs territoires, deux urbanistes spécialistes de l’Afrique nous livrent leur analyse sur les défis particuliers auxquels sont confrontés ces acteurs. Si, d’un pays à l’autre, les cultures et les législations varient, de grandes tendances se dégagent, qui redessinent un secteur en pleine mutation.

RDC : Le Pari d’Un Avenir Numérique

En septembre dernier, lors du forum DRC Digital Nation 2030 à New York, la République démocratique du Congo a présenté un plan ambitieux d’investissement de 1 milliard de dollars d’ici 2030, visant à moderniser ses services publics et accélérer la transformation numérique. Le ministre du Numérique, Augustin Kibassa Maliba, a insisté sur le rôle central des partenariats public-privé pour surmonter les obstacles liés à l’accès limité à Internet et à la faible couverture mobile. « Faire du numérique un levier d’intégration, de bonne gouvernance, de croissance économique et de progrès social », a rappelé le ministre, soulignant la vision stratégique du gouvernement pour faire de la RDC un hub technologique africain.

Dangote : Le Poids d’Un Empire, la Question de la Succession

Alors que le Nigérian Aliko Dangote, figure tutélaire de l’industrialisation africaine, aborde la question de la transmission (il a 68 ans), ses trois filles se retrouvent au cœur de la stratégie familiale. Mariya, Halima et Fatima s’affirment comme les visages d’une transition inédite : gouvernance familiale assumée, influence sociétale et ancrage stratégique dans les secteurs clés. Une évolution qui dépasse la simple succession et interroge l’avenir même du capitalisme africain.

Assemblées Annuelles du FMI et de la Banque Mondiale : l’Afrique Francophone Face au Double Défi de la Réforme Fiscale et de la Stabilité...

Du 13 au 18 octobre, les Assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale ont rassemblé à Washington ministres des finances, gouverneurs de banques centrales et experts internationaux. Au cœur des débats : la capacité des économies africaines francophones à maintenir la stabilité financière tout en réformant leur fiscalité pour financer le développement. Plusieurs délégations africaines francophones – du Sénégal à la Côte d’Ivoire, en passant par le Bénin et la RDC – étaient présentes pour défendre leurs priorités budgétaires et financières.

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