À 21 ans, Ketsia Passou a déjà fait de la crise climatique un combat quotidien. Ambassadrice climat et environnement de l’Unicef en République démocratique du Congo, défenseure de la jeunesse, étudiante, militante de terrain, elle porte la voix de la jeunesse congolaise sur les scènes climatiques internationales. Par Patrick Ndungidi
New York. 6 heures du matin. La ville hésite encore entre nuit et jour. Mais Ketia Passou Onema est déjà connectée, vive d’esprit et précise dans ses mots, lorsqu’on entame notre entretien en visioconférence. L’heure matinale ne la dérange pas. « Ça m’arrange car après, ma journée est chargée », sourit-elle. Rien de surprenant pour cette jeune activiste climatique qui agit sur plusieurs fronts : sensibilisation, plaidoyer et actions de terrain, surtout auprès des jeunes. À seulement 21 ans, elle est déjà une habituée des sommets internationaux : plus d’une quinzaine d’événements à travers le monde, dont la COP27, à Sharm el-Sheikh en 2022. Une première immersion marquante dans les coulisses de la diplomatie climatique, entre négociations feutrées, experts et jeux d’intérêts. « J’ai découvert comment se prennent les décisions climatiques », confie-t-el...
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