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Le renouvellement de la licence de Forbes Afrique

Le 16 septembre dernier, le contrat pour le renouvellement de la licence de Forbes Afrique a été signé à New York, au siège de Forbes Media. D’une durée de vingt ans, elle couvre 24 pays, dont 21 d’Afrique francophone, plus la France, la Belgique et la Suisse. Forbes Afrique revient sur cet événement fondateur pour le groupe en texte et en images. Nous avons recueilli les témoignages de trois acteurs majeurs de ce rendez-vous historique : Lucien Ebata, président fondateur de Forbes Afrique, Christopher Forbes, vice-président de Forbes, et Michael Federle, CEO de Forbes
© GIL VAKNIN PHOTOGRAPHY
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Michel Lobé Ewané, rédacteur en chef de Forbes Afrique, Lucien Ebata et Sonia Monnens, directrice générale de Forbes Afrique.
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Christopher Forbes, vice-président de Forbes, Lucien Ebata, président fondateur de Forbes Afrique, et Michael Federle, CEO de Forbes.
Lucien Ebata et Christopher Forbes partagent une même ambition pour Forbes Afrique et pour le continent.
LUCIEN EBATA, PRÉSIDENT FONDATEUR DE FORBES AFRIQUE : «UN MOTIF DE FIERTÉ LÉGITIME »

«C’est pour moi un motif de fierté légitime que d’avoir renouvelé la licence de Forbes Afrique pour vingt ans. Et en matière de stratégie, cela nous permet de mettre en place un véritable plan de développement avec cet horizon de vingt ans. Il s’agit pour nous de nous placer dans l’écosystème concurrentiel que connaissent tous les médias aujourd’hui. Nous sommes à l’heure du digital, Forbes Afrique doit se positionner dans ce contexte pour faire face à la concurrence. Face à celle-ci, nous devons travailler sur les instruments qui nous permettent d’éprouver notre modèle économique. Avec la nouvelle licence, nous avons pu lever des restrictions qui nous étaient fi xées. Aujourd’hui, nous pouvons organiser des forums économiques, nous pouvons créer et organiser un Club Forbes Afrique. Nous disposons de suffi samment d’outils qui nous permettront d’asseoir le caractère opérationnel de notre stratégie pour que Forbes Afrique occupe la place qui devrait être la sienne dans le concert des médias.

En Afrique, on observe une classe moyenne qui a grandi, les élites africaines se structurent et le secteur privé est en train de se renforcer. Il ne s’agit pas simplement de faire du business. Forbes, vous le savez, c’est la promotion de la réussite, des talents. Audelà de toute perspective de business, ce que nous souhaitons, c’est de promouvoir les talents, les succès et la connaissance, puis les mettre au service de tous ceux qui en veulent. Et notamment les jeunes générations qui sont à l’aff ût du succès. Mais nous attendons aussi de tous les acteurs économiques, que ce soient des entreprises ou des financiers, qu’ils participent aux activités dont nous avons l’initiative, telles que le Forum économique de Forbes Afrique qui est une plateforme d’échange et de discussion entre les jeunes start-up, les PME et les grands décideurs économiques et financiers, africains et internationaux. C’est dans ce genre de rencontres que certains peuvent être convaincus de la nécessité d’investir sur le continent.

Quelques chiffres. Il y a eu en Afrique l’année dernière 146 start-up installées dans 19 pays qui ont réussi à lever 1,16 milliard de dollars. Notez aussi que 24% des entrepreneurs en Afrique sont des femmes. Un score qui met l’Afrique devant les États-Unis et l’Europe. Par ailleurs, 13% des jeunes Africains sont entrepreneurs, un pourcentage au-dessus de la moyenne mondiale. Cela pour vous dire qu’il y a suffisamment de talents, de jeunes qui peuvent être sources d’inspiration pour les autres. Forbes Afrique se donne la vocation de faire leur promotion.»

CHRISTOPHER FORBES, VICEPRÉSIDENT DE FORBES : «DÉCOUVRIR LES BÉNÉFICES DU MARCHÉ LIBRE»

«Après sept années passées ensemble, nous avons vu la passion de M. Ebata, qui est un homme qui veut faire le meilleur, qui veut aider le continent africain, l’amener à découvrir les avantages et les bénéfices du système du marché libre. Après avoir travaillé si longtemps ensemble, nous avions l’assurance que s’il fallait faire une exception, ce serait avec M. Ebata. À cause de son intégrité et de sa vision pour l’avenir. Et il est suffisamment jeune pour que nous lui signions un deuxième mandat. [Rires] Notre plus grande satisfaction sera…

Pour lire l’intégralité de cet article, rendez-vous pages 20-23 du numéro 61 Octobre 2019, en vente ICI.