À mesure que l’intelligence artificielle (IA) s’intègre dans les usages professionnels, le marketing d’influence se transforme. Porté par les réseaux sociaux et les algorithmes, le secteur devient un laboratoire de production, de collaboration et de diffusion. Entre promesse d’efficacité, dépendance technologique et enjeux de souveraineté, l’Afrique redéfinit ses pratiques dans une économie numérique en mutation. Par Marie-France Réveillard
En 2026, plus de 6 milliards d’individus utilisent les réseaux sociaux dans le monde, y consacrant chaque jour, en moyenne, près de 2 heures 40 selon le rapport Digital 2026 de l’agence We Are Social. Dans le même temps, le marché mondial du marketing d’influence dépasse les 30 milliards de dollars, affichant une progression à deux chiffres. En Afrique comme ailleurs, l’IA reconfigure les façons de travailler. L’essor de la connectivité mobile et des usages numériques favorise l’émergence de modèles plus agiles, où les créateurs deviennent à la fois stratèges, producteurs et analystes de leurs performances. Mais le continent abritera, en 2050, un jeune sur trois âgé de 15 à 24 ans, selon les Nations unies ; à condition d’accompagner la montée e...
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