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L’Afrique Face au Défi Réglementaire

Du Nigéria au Kenya et du Sénégal à l’Afrique du Sud, le marketing d’influence s’impose comme l’un des segments les plus dynamiques de l’économie africaine. Mais derrière l’essor des « créateurs de contenus » et des golden-boys du marché 2.0, se dessinent des enjeux majeurs de gouvernance, de réglementation et de fiscalité. Par Marie-France Réveillard

Dans la plupart des pays africains, l’influenceur n’a pas d’existence juridique spécifique. Il est tantôt assimilé à un travailleur indépendant, tantôt à un entrepreneur individuel, et parfois à une entreprise unipersonnelle. Au Maroc, il peut, depuis 2015, choisir le statut d’auto-entrepreneur. En Côte d’Ivoire ou au Sénégal, il relève du régime de l’entreprise individuelle ou de la micro-entreprise. En Afrique du Sud, il est considéré comme sole proprietor (entrepreneur individuel) ou enregistré via une société privée (Pty Ltd).

Le Flou du Cadre Fiscal L’absence de qualification spécifique observée dans de nombreux pays africains engendre une insécurité juridique, alors que la question fiscale représente encore un angle mort. En effet, si les revenus issus de partenariats, de placements de produits, de la monétisation sur You...


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