Portrait

Lamia Merzouki ou comment dépasser ses croyances limitantes

Aujourd’hui encore, malgré les progrès enregistrés ces dernières années, l’accès des femmes aux postes supérieurs, aussi bien dans le secteur privé que dans la fonction publique, demeure difficile. Pourtant, certaines d’entre elles, à l’image de Lamia Merzouki, ont réussi à passer ce plafond de verre. Comment est-elle parvenue à le briser ? Retour sur son parcours.

©Casablanca Finance City – Lamia Merzouki

Le constat est net : en dépit de leur place croissante dans la vie économique et publique de la majorité des pays, les femmes sont encore trop largement minoritaires dans les postes de décision. Très souvent, l’évolution de leur carrière professionnelle est entravée par des barrières externes, allant de pratiques socioculturelles calquées sur un modèle patriarcal à un marché du travail qui favorise plus fréquemment l’accès des hommes aux emplois à responsabilités.

Cependant, ces éléments exogènes n’expliquent pas à eux seuls cette situation. En effet, le frein est aussi imputable « à des facteurs internes et à des croyances limitantes rarement abordées, issues de peurs, comme la crainte de trop s’exposer », selon Lamia Merzouki. Or, ajoute cette femme formée entre autres à l’Essec et à la Harvard Business School, dans son analyse intitulée « La contribution des femmes à la croissance africaine », « pour progresser dans ces espaces de pouvoir, la visibilité est indispensable Royaume chérifien. Trois ans plus tard, elle devient, à 28 ans à peine…

Pour lire l’intégralité de cet article, rendez-vous  page 22 du numéro 57 Mai 2019, en vente ICI.